Essai
mis en ligne le : samedi 20 octobre 2007
POLARIS Outlaw 525 S
Un hors-la-loi encore plus méchant
En 2007, le géant Américain Polaris signe un partenariat avec KTM pour profiter des motorisations réputées de la firme Orange. Le premier modèle à bénéficier de cette association est l’Outlaw à suspensions indépendantes qui hérite d’un monocylindre 510 cc Autrichien. Prenant conscience du potentiel de la machine, Polaris décide de sortir une version encore plus sportive dotée d’un bras oscillant avec mono-amortisseur.
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Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau,
Cylindrée : 510 cm3
Puissance maxi : ch
Alimentation : 1 carburateur
Mise en route : démarreur électrique
Embrayage : par câble
Boîte : 5 rapports + M.A.
Transmission finale : chaine
Suspension av. : double triangle superposé, amortisseur réglable; ar. : bras oscillant mono amortisseur réglable
Frein av. : 2 disques; ar. : 1 disque
Pneu av. : 21x7-10; ar. : 20x11-9
Réservoir essence : 14,8 litres
Longueur : 1816 mm
Poids à sec : 170 kg
Empattement : 1186 mm
Garde au sol : 279 mm
Homologation : 2 places
Coloris : Rouge/Blanc
Cylindrée : 510 cm3
Puissance maxi : ch
Alimentation : 1 carburateur
Mise en route : démarreur électrique
Embrayage : par câble
Boîte : 5 rapports + M.A.
Transmission finale : chaine
Suspension av. : double triangle superposé, amortisseur réglable; ar. : bras oscillant mono amortisseur réglable
Frein av. : 2 disques; ar. : 1 disque
Pneu av. : 21x7-10; ar. : 20x11-9
Réservoir essence : 14,8 litres
Longueur : 1816 mm
Poids à sec : 170 kg
Empattement : 1186 mm
Garde au sol : 279 mm
Homologation : 2 places
Coloris : Rouge/Blanc
Equipement de série
Démarreur électrique
Double optiques
Marche arrière
Coupe contact
Voyant point mort
Voyant de recul
Voyant d’huile
Voyant de température
Bumper avant
Amortisseurs réglables
Jantes aluminium
Anse arrière
Pneus Maxxis
Double optiques
Marche arrière
Coupe contact
Voyant point mort
Voyant de recul
Voyant d’huile
Voyant de température
Bumper avant
Amortisseurs réglables
Jantes aluminium
Anse arrière
Pneus Maxxis
Importateur / Distributeur
POLARIS
2770 avenue de Saint Martin
74190 – Passy
Tel : 04 50 93 90 23
Fax : 04 50 93 96 14
www.polarisindustrie.com
2770 avenue de Saint Martin
74190 – Passy
Tel : 04 50 93 90 23
Fax : 04 50 93 96 14
www.polarisindustrie.com
Concurents
DINLI DL901 450 HR
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HONDA Sportrax 450 R
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Hyosung 450 TE
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KAWASAKI KFX 450R
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POLARIS Outlaw 450 MXR
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POLARIS OUTLAW 500 E
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POLARIS Outlaw 525 E
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POLARIS Outlaw 525 IRS
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POLARIS Prédator 500 E
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POLARIS Scrambler 500 4x4
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SUZUKI LT-R450 quadracer
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YAMAHA YFZ450
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YAMAHA YFZ450
La gamme 2008 du géant Américain nous attend sagement chez le concessionnaire Quad Attitude dans l’Oise. Parmi la dizaine de quads présents pour cette présentation presse, deux teignes sortent irrémédiablement du lot : L’Outlaw 525 version S et IRS. Si le modèle S à axe rigide est le protagoniste principal de notre essai, nous avons la chance de pouvoir essayer dans le même temps la version IRS à suspensions indépendantes.
Le millésime 2008 de l’Outlaw ne connait pas de grandes évolutions esthétiques. On apprécie l’apparition de plastiques rouges et blancs qui adoucissent à peine le look radical de la machine.
Nez court et plongeant, plastiques acérés, gabarit bodybuildé… l’Outlaw ne fait pas dans la dentelle.Cette impression de méchanceté est confirmée par les stickers sur chaque flanc du réservoir qui représentent une tête de mort sous un chapeau de cow-boy.
Pour ne pas se faire attraper, l’Outlaw est équipé de pneus Maxxis hautes performances montés sur des jantes aluminium. Malgré son sobriquet de hors-la-loi, le Polaris n’as pas de quoi rapporter le moindre butin puisque aucun rangement n’est prévu sur la machine pas plus que le moindre porte-paquets. Le tableau de bord pour sa part s’accommode uniquement des voyants d’usage comme le point mort, la température d’eau, le niveau d’huile et la marche arrière qui s’enclenche via un bouton un peu cheap au guidon.
Vous l’aurez compris, l’Outlaw c’est avant tout une gueule hors normes et sans compromis qui ne demande qu’une chose : attaquer.
Déjà bien loti avec l’ancienne motorisation 500 Fuji, l’Outlaw est carrément passé à la salle de sport grâce l’arrivée du mono KTM qui rend la machine plus légère et bien plus performante. L’adoption d’un mono-amortisseur et d’un axe rigide en chromoly à l’arrière fait encore gagner une petite dizaine de kilos à l’engin qui atteint le poids de 170 kilos à vide. Ainsi équipé, le Polaris qui est plutôt destiné de part sa conception et son gabarit à la rando sportive ou aux courses d’endurance se rapproche plus que jamais des machines de compétition cross.
Il est temps de tester la bête en appuyant sur le démarreur électrique sans accélérer. Le monocylindre s’ébroue alors avec force et les premiers mètres confirment cette impression de puissance. L’Outlaw s’arrache littéralement du sol grâce au couple impressionnant du bouilleur KTM. Le bruit qui jaillit du silencieux d’échappement en position centrale est rageur mais semble flirter avec la limite légale des décibels. Une brève impulsion sur la gâchette et notre hors-la-loi fait parler la poudre.Les accélérations et les reprises sont tout simplement parmi les meilleures qui existent et malgré sa bonne souplesse moteur, le Polaris est un peu pointu à conduire tant la cavalerie déboule avec force à tous les régimes. Le moindre coup de gaz est l’occasion de mettre le quad à l’équerre ou en wheeling qui se régale de ces facéties grâce à son châssis très stable et rassurant. Pour stopper le tout, on peut compter sur les deux disques avant hydrauliques à étrier double pistons puissants et dosables.
Bon point également sur la position de conduite qui ne casse pas trop le pilote et la selle à la forme originale qui permet de bien maintenir le quad en courbe tout en conservant une large assise en ligne droite. Les cinq rapports se vérouillent avec précision et l’embrayage hydraulique Magura apporte un réel confort d’utilisation.
L’Outlaw apporte la preuve irréfutable qu’un même véhicule peut-être totalement transfiguré suivant les suspensions qu’il adopte. La version S à mono amortisseur est particulièrement nerveuse et sportive à conduire. Elle laisse peu de répit au pilote mais offre un pilotage précis et une rigueur absolue dans les courbes et le contrôle de la glisse.
Revers de la médaille, le quad fatigue plus et peine dans les passages trialisants. La faute aux roues qui n’apportent pas un contact au sol maximum et à la garde au sol réduite de moitié. L’axe rigide permet de meilleurs chronos en début de run lorsque le terrain n’est pas encore truffé d’ornière. Le renvoi d’informations et d’énergie du mono-amortisseur Fox est immédiat et le pilote profite également des kilos gagnés par ce système pour faire virer le quad plus rapidement.
Les suspensions avant à grand débattement ne nuisent pas à la précision de pilotage et soulagent grandement les avant-bras. La version S est idéale pour vivre sans compromis les sensations inédites du moteur KTM. Le confort pour un engin à axe rigide reste excellent face à la concurrence mais il ne peut lutter face à son homologue à suspensions indépendantes sur ce domaine précis.
Il est donc temps de passer au modèle IRS…et d’être terriblement dérouté les premiers mètres. La machine est transfigurée et semble d’une grande mollesse. Pourtant dès la première vague de whoops sablonneux passée, on se rend compte du confort royal (et c’est un euphémisme) de cette technologie. L’outlaw absorbe les bosses, digère les ornières et avale les saignées dans une incroyable douceur. L’importante garde au sol du train arrière permet des passages osés et la traction des roues arrière est d’une grande efficacité. La machine est moins réactive et se montre un peu plus rétive à mettre en glisse du fait d’un très léger affaissement des suspensions. On reste tout de même bluffé par l’excellente neutralité des suspensions IRS en courbe.
En revanche, Les sensations renvoyées par le terrain sont plus aseptisées et le quad semble faire une grande partie du travail à la place du pilote. Mais quel pied de pouvoir rouler vite sans prendre de coup de raquette et d’attaquer encore même lorsque le corps se fatigue.
La mine patibulaire de l’Outlaw fait frémir
Le millésime 2008 de l’Outlaw ne connait pas de grandes évolutions esthétiques. On apprécie l’apparition de plastiques rouges et blancs qui adoucissent à peine le look radical de la machine.
Nez court et plongeant, plastiques acérés, gabarit bodybuildé… l’Outlaw ne fait pas dans la dentelle.Cette impression de méchanceté est confirmée par les stickers sur chaque flanc du réservoir qui représentent une tête de mort sous un chapeau de cow-boy.
Pour ne pas se faire attraper, l’Outlaw est équipé de pneus Maxxis hautes performances montés sur des jantes aluminium. Malgré son sobriquet de hors-la-loi, le Polaris n’as pas de quoi rapporter le moindre butin puisque aucun rangement n’est prévu sur la machine pas plus que le moindre porte-paquets. Le tableau de bord pour sa part s’accommode uniquement des voyants d’usage comme le point mort, la température d’eau, le niveau d’huile et la marche arrière qui s’enclenche via un bouton un peu cheap au guidon.
Vous l’aurez compris, l’Outlaw c’est avant tout une gueule hors normes et sans compromis qui ne demande qu’une chose : attaquer.
Le Hors la loi qui roule plus vite que son ombre
Déjà bien loti avec l’ancienne motorisation 500 Fuji, l’Outlaw est carrément passé à la salle de sport grâce l’arrivée du mono KTM qui rend la machine plus légère et bien plus performante. L’adoption d’un mono-amortisseur et d’un axe rigide en chromoly à l’arrière fait encore gagner une petite dizaine de kilos à l’engin qui atteint le poids de 170 kilos à vide. Ainsi équipé, le Polaris qui est plutôt destiné de part sa conception et son gabarit à la rando sportive ou aux courses d’endurance se rapproche plus que jamais des machines de compétition cross.
Il est temps de tester la bête en appuyant sur le démarreur électrique sans accélérer. Le monocylindre s’ébroue alors avec force et les premiers mètres confirment cette impression de puissance. L’Outlaw s’arrache littéralement du sol grâce au couple impressionnant du bouilleur KTM. Le bruit qui jaillit du silencieux d’échappement en position centrale est rageur mais semble flirter avec la limite légale des décibels. Une brève impulsion sur la gâchette et notre hors-la-loi fait parler la poudre.Les accélérations et les reprises sont tout simplement parmi les meilleures qui existent et malgré sa bonne souplesse moteur, le Polaris est un peu pointu à conduire tant la cavalerie déboule avec force à tous les régimes. Le moindre coup de gaz est l’occasion de mettre le quad à l’équerre ou en wheeling qui se régale de ces facéties grâce à son châssis très stable et rassurant. Pour stopper le tout, on peut compter sur les deux disques avant hydrauliques à étrier double pistons puissants et dosables.
Bon point également sur la position de conduite qui ne casse pas trop le pilote et la selle à la forme originale qui permet de bien maintenir le quad en courbe tout en conservant une large assise en ligne droite. Les cinq rapports se vérouillent avec précision et l’embrayage hydraulique Magura apporte un réel confort d’utilisation.
Deux types de suspensions pour deux philosophie différentes
L’Outlaw apporte la preuve irréfutable qu’un même véhicule peut-être totalement transfiguré suivant les suspensions qu’il adopte. La version S à mono amortisseur est particulièrement nerveuse et sportive à conduire. Elle laisse peu de répit au pilote mais offre un pilotage précis et une rigueur absolue dans les courbes et le contrôle de la glisse.
Revers de la médaille, le quad fatigue plus et peine dans les passages trialisants. La faute aux roues qui n’apportent pas un contact au sol maximum et à la garde au sol réduite de moitié. L’axe rigide permet de meilleurs chronos en début de run lorsque le terrain n’est pas encore truffé d’ornière. Le renvoi d’informations et d’énergie du mono-amortisseur Fox est immédiat et le pilote profite également des kilos gagnés par ce système pour faire virer le quad plus rapidement.
Les suspensions avant à grand débattement ne nuisent pas à la précision de pilotage et soulagent grandement les avant-bras. La version S est idéale pour vivre sans compromis les sensations inédites du moteur KTM. Le confort pour un engin à axe rigide reste excellent face à la concurrence mais il ne peut lutter face à son homologue à suspensions indépendantes sur ce domaine précis.
Il est donc temps de passer au modèle IRS…et d’être terriblement dérouté les premiers mètres. La machine est transfigurée et semble d’une grande mollesse. Pourtant dès la première vague de whoops sablonneux passée, on se rend compte du confort royal (et c’est un euphémisme) de cette technologie. L’outlaw absorbe les bosses, digère les ornières et avale les saignées dans une incroyable douceur. L’importante garde au sol du train arrière permet des passages osés et la traction des roues arrière est d’une grande efficacité. La machine est moins réactive et se montre un peu plus rétive à mettre en glisse du fait d’un très léger affaissement des suspensions. On reste tout de même bluffé par l’excellente neutralité des suspensions IRS en courbe.
En revanche, Les sensations renvoyées par le terrain sont plus aseptisées et le quad semble faire une grande partie du travail à la place du pilote. Mais quel pied de pouvoir rouler vite sans prendre de coup de raquette et d’attaquer encore même lorsque le corps se fatigue.
Le bébé né de la fusion entre le châssis Polaris et le moteur KTM est une franche réussite. L’Outlaw pousse à tous les régimes plus que de raison et les deux concepts de suspensions arrière offrent un véritable choix au client. La version S pour les pilotes désireux de vivre l’expérience sans compromis et qui profiteront d’une machine vive, précise et plus sportive. La version IRS pour les super randonneurs ou les enduristes soucieux du confort de conduite et de l’efficacité en passages trialisants. Bonne nouvelle enfin, l’Outlaw 525 est homologué pour 2 personnes ce qui peut sembler antinomique pour un quad appelé hors-la-loi.
| Look Moteur Position de conduite |
| Viril à piloter |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
8/10
7/10
9/10
8/10
7/10
Vitesse maxi :
nc

Réaction(s) (5)
1 | écrit le mercredi 07 novembre 2007 à 17h53 par coquille
Est ce que ce quad est homologue pour circuler sur la route?
2 | écrit le mercredi 07 novembre 2007 à 19h03 par redaction
Comme indiqué dans la fiche technique. il est homologué
3 | écrit le vendredi 25 avril 2008 à 20h19 par
l'embrayage est hidrolique?
iln'y a pas de compteur?
est il si violent que ça par rapport au prédator ,?
combient de ch. en libre..?
4 | écrit le vendredi 25 avril 2008 à 20h21 par
quel est le prix le bon prix!!! avec train ar double ?
5 | écrit le samedi 26 avril 2008 à 10h27 par redac
L'Outlaw 525 suspensions indépendantes (IRS) est à 10390 Euros TTC au 1er avril 2008.
Le 525 avec monoamortisseur (S) est à 9890 Euros TTC au 1er avril 2008.
L'embrayage est hydraulique et effectivement il n'y a pas de compteur (uniquement une batterie de voyants comme vous pouvez le voir sur la visionneuse des photos de l'essai).
La puissance est estimée à environ 55 cv.
Le 525 avec monoamortisseur (S) est à 9890 Euros TTC au 1er avril 2008.
L'embrayage est hydraulique et effectivement il n'y a pas de compteur (uniquement une batterie de voyants comme vous pouvez le voir sur la visionneuse des photos de l'essai).
La puissance est estimée à environ 55 cv.
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