Essai
mis en ligne le : samedi 14 juillet 2007
PGO BUG RACER 500
Le buggy à sensations
PGO est à l’origine du renouveau du buggy en France. La marque Franco/Tawainaise bénéficie d’un savoir faire éprouvé à travers sa gamme qui s’étendait jusqu’alors du 50cc au 250 cc. Soucieux d’asseoir un peu plus son leadership, PGO préparait depuis plus de deux ans un engin aux performances et au confort haut de gamme. Entre le premier prototype de 2005 et le produit fini que nous avons pu tester au centre de pilotage TT du domaine de Beauvais à La Ferté Saint Aubin (45) beaucoup de détails ont été affiné pour proposer un Bug Racer 500i franchement bluffant tant en terme de motorisation que de finition. Prenez place dans la machine à sensations !
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 460 cm3
Puissance maxi : 20/40 ch
Alimentation : injection
Mise en route : démarreur électrique
Embrayage : automatique
Boîte : Variateur courte/longue + m.a.
Transmission finale : cardan 4x2
Suspension av. : 2 amortisseurs réglables; ar. : 2 amortisseurs réglables
Frein av. : 2 disques; ar. : 2 disques
Pneu av. : 25 x8-12; ar. : 27 x 10-12
Réservoir essence : 19,5 litres
Longueur : 2920 mm
Poids à sec : 398 kg
Empattement : mm
Garde au sol : mm
Homologation : 2 places
Coloris : Noir ou Orange
Cylindrée : 460 cm3
Puissance maxi : 20/40 ch
Alimentation : injection
Mise en route : démarreur électrique
Embrayage : automatique
Boîte : Variateur courte/longue + m.a.
Transmission finale : cardan 4x2
Suspension av. : 2 amortisseurs réglables; ar. : 2 amortisseurs réglables
Frein av. : 2 disques; ar. : 2 disques
Pneu av. : 25 x8-12; ar. : 27 x 10-12
Réservoir essence : 19,5 litres
Longueur : 2920 mm
Poids à sec : 398 kg
Empattement : mm
Garde au sol : mm
Homologation : 2 places
Coloris : Noir ou Orange
Equipement de série
Démarreur électrique
Phares superposés
Siège-baquet
Harnais 4 points
Gamme courte ou longue
Jantes aluminium
Bouchon d’essence type aviation
Voyant température d’eau
Blocage de différentiel
Pot catalytique
Porte-paquets arrière
Starter au guidon
Voyant marche arrière
Voyant warning
Voyant neutral
Jauge température
Jauge à essence
Totalisateur total
Totalisateur partiel
Frein de parking
Marche arrière
Bumper avant
Prise 12 volts
Warning
Homologué 2 places
Phares superposés
Siège-baquet
Harnais 4 points
Gamme courte ou longue
Jantes aluminium
Bouchon d’essence type aviation
Voyant température d’eau
Blocage de différentiel
Pot catalytique
Porte-paquets arrière
Starter au guidon
Voyant marche arrière
Voyant warning
Voyant neutral
Jauge température
Jauge à essence
Totalisateur total
Totalisateur partiel
Frein de parking
Marche arrière
Bumper avant
Prise 12 volts
Warning
Homologué 2 places
Importateur / Distributeur
PGO
EUROMOTOR SA,
9, avenue du Bouton d’or
ZA des petits Carreaux
94 386 - Bonneuil/ Marne
Tél : 01 43 99 91 40
Fax : 01 43 39 40 80
www.euromotor.fr
EUROMOTOR SA,
9, avenue du Bouton d’or
ZA des petits Carreaux
94 386 - Bonneuil/ Marne
Tél : 01 43 99 91 40
Fax : 01 43 39 40 80
www.euromotor.fr
Concurents
Depuis le temps qu’on attendait ce fameux buggy PGO, la peur d’être déçu nous taraudait quelque peu l’esprit. Mais à peine sommes-nous arrivés sur le terrain que nos premiers doutes s’estompent rapidement. Sous les projecteurs d’un shooting photo improvisé, le Bug Racer met en valeur son superbe design et sa finition léchée. Imaginé et réalisé par l’ingénieur Français Xavier de la Chapelle, ce buggy a été élaboré en étroite collaboration avec l’usine taiwainaise de PGO. Construit autour d’un solide châssis tubulaire et de tubes de grosse section en qualité aviation, le Bug Racer fait dans le costaud et ne présente pas le côté « frêle » d’autres buggys. La carrosserie est minimaliste mais utilise des plastiques et une peinture de qualité. Le Bug Racer est un mix très réussi entre un insecte hybride et un véhicule lunaire. Posé sur quatre amortisseurs indépendants à gaz réglables et équipé de superbes jantes aluminium, le PGO utilise des solutions techniques avancées à l’instar de son moteur à la fois propre et performant. Issu du Piaggio 500 X9, le monocylindre injection du Bug Racer développe près de 38 CV en version non homologuée (20 autrement), consomme peu et pollue au minimum grâce à son pot catalytique dernière génération.
La séance photo terminée, l’équipe de PGO nous invite à découvrir l’intérieur de l’engin. Alors que le pilote et le passager sont souvent étriqués dans la majorité des buggys, le Bug Racer offre un espace à bord conséquent. Les sièges sont réglables sur des rails coulissants et permettent aux petits comme aux grands d’ajuster correctement leur assise. La hauteur de toit offre également une bonne liberté et évite de trop se contorsionner pour entrer et sortir du véhicule. Les sièges baquets en simili cuir sont bien finis et apportent un bon maintien du dos et des côtes. Les ceintures harnais quatre points dispensent du port du casque mais celui-ci reste conseillé au moins pour diminuer les turbulences acoustiques et aérodynamiques et éviter d’éventuelles projections. Notez que PGO proposera très rapidement un pare-brise adaptable améliorant sensiblement le confort d’utilisation pour la balade notamment.
Le Bug Racer est équipé d’un embrayage automatique et ne propose donc que deux pédales distinctes : l’accélérateur et le frein. Le levier de vitesse permet de sélectionner vitesse courte ou longue, point mort ou marche arrière. Un autre levier un peu cheap permet de bloquer ou non le différentiel. Cette option modifie sensiblement le comportement de l’engin en conduite sport et permet aussi de ne pas rester bloquer lorsqu’une roue ne touche plus le sol.
La planche du tableau de bord propose de nombreuses options à commencer par le contacteur, les warnings, l’éclaairage, la jauge de température d’eau et une prise 12 volts. Le compteur digital propose une jauge à essence et les totalisateurs total et partiel. Un levier classique à main gauche permet d’enclencher les clignotants et un autre de tirer le frein à main. Le volant trois branches est spécialement étudié pour positionner les mains à dix heures dix. Son diamètre et son ergonomie sont clairement taillés pour l’attaque. Côté passager, nous signalerons une barre antidérapante au fond du baquet pour que les pieds de votre convive soient bien calés. Le réservoir de 19,5 litres (donné pour 270 km d’autonomie) se remplit via un magnifique bouchon de réservoir type aviation. En terme de transport, le Bug Racer ne propose qu’un porte-paquets tubulaire à l’arrière permettant d’emmener plusieurs sac à dos par exemple.
Le domaine de Beauvais présente toutes les caractéristiques rêvées pour tester un engin de cette trempe. Anneau de terre, circuit sinueux, zone de franchissement… c’est le Disneyland du buggy.
Les premiers mètres viennent d’abord confirmer le confort vraiment agréable du PGO. L’assise est parfaite, la position des pieds et des mains est très naturelle et les suspensions gomment avec douceur les aspérités du terrain. Premier demi-tour et ça se gâte un peu du fait d’un rayon de braquage un peu large et l’obligation de forcer sur le volant pour tourner. Côté moteur le bloc Piaggio montre une impressionnante souplesse à bas régime mais ne paraît pas très dynamique.
On attaque alors le petit terrain d’essai aux nombreuses enfilades et au revêtement légèrement sablonneux. Le pied écrase généreusement la pédale siglée d’un GO et le Bug Rider dévoile une autre personnalité. Ca pousse, ça fait du bruit, ça vit… on prend son pied instantanément et les repères que nous avions avec les buggys de plus petite cylindrée disparaissent. Pour faire simple on se croirait dans une voiture de Rallye. Quelle surprise de voir le 500 injection distiller autant de sensations, largement renforcées par le fait que nous ne soyons assis qu’à quelques centimètres du sol. Si la version 20cv prend 90 km/h en pointe, ce modèle destiné aux circuits privés flirte avec les 130 km/h. Autant vous dire que les virages vous sautent au visage. Heureusement, le Bug Racer se place d’un simple coup d’œil et peut se piloter d’une main tant la direction est facile à allure soutenue. L’arrière glisse très naturellement et l’avant ne sous-vire pas d’un iota. Le rythme s’accélère toujours plus, le châssis large efface les courbes mais le PGO montre ses limites et celle du pilote à l’entrée d’une grosse ornière. En effet, le Bug Racer permet de rentrer toujours plus fort en courbe, mais en phase de freinage et de virage si l’avant se plante dans une tranchée, le tonneau n’est pas loin. Gaffe donc à bien apprendre tous les comportements du Bug Racer avant de s’enflammer. Des accessoires plus sport seront d’ailleurs commercialisés pour les fous de vitesse. PGO proposera des suspensions racing, un filtre à air spécial, des cardans à coulisse et un kit de protection avant. Quelques boucles supplémentaires permettent d’analyser la bonne répartition du freinage et de sentir la bonne motricité des pneus tout terrain qui disparaîtront au profit de pneus mixtes sur les modèles standards. La glisse sera donc plus que jamais à l’honneur et évitera également les raccrochages trop brutal lorsque le différentiel agit.

Décidé à lever le pied, j’emmène un passager effectuer quelques montées et descentes. Le buggy présente cet avantage de la convivialité… pour peu que vous ayez confiance dans votre pilote. Dès les premières côtes, le moteur Piaggio délivre son formidable couple, et le buggy malgré son poids et ses deux roues motrices, avale la difficulté sans broncher. En délicatesse sur une grosse pierre, le buggy pédale dans le vide. Heureusement, le blocage de différentiel permet de se sortir du trépas. Nous attaquons alors une ligne droite et le bruit du moteur à haut régime nous oblige à hurler pour se parler. Une flaque d’eau se dresse soudain devant le Bug Racer et nous terminons l’essai copieusement arrosés regrettant un peu le manque de protection. Nos visages sont maculés de goutelettes mais nos sourires éclatent d’avoir pris tant de plaisir.
Voyagez en première classe
La séance photo terminée, l’équipe de PGO nous invite à découvrir l’intérieur de l’engin. Alors que le pilote et le passager sont souvent étriqués dans la majorité des buggys, le Bug Racer offre un espace à bord conséquent. Les sièges sont réglables sur des rails coulissants et permettent aux petits comme aux grands d’ajuster correctement leur assise. La hauteur de toit offre également une bonne liberté et évite de trop se contorsionner pour entrer et sortir du véhicule. Les sièges baquets en simili cuir sont bien finis et apportent un bon maintien du dos et des côtes. Les ceintures harnais quatre points dispensent du port du casque mais celui-ci reste conseillé au moins pour diminuer les turbulences acoustiques et aérodynamiques et éviter d’éventuelles projections. Notez que PGO proposera très rapidement un pare-brise adaptable améliorant sensiblement le confort d’utilisation pour la balade notamment.
Le Bug Racer est équipé d’un embrayage automatique et ne propose donc que deux pédales distinctes : l’accélérateur et le frein. Le levier de vitesse permet de sélectionner vitesse courte ou longue, point mort ou marche arrière. Un autre levier un peu cheap permet de bloquer ou non le différentiel. Cette option modifie sensiblement le comportement de l’engin en conduite sport et permet aussi de ne pas rester bloquer lorsqu’une roue ne touche plus le sol.
La planche du tableau de bord propose de nombreuses options à commencer par le contacteur, les warnings, l’éclaairage, la jauge de température d’eau et une prise 12 volts. Le compteur digital propose une jauge à essence et les totalisateurs total et partiel. Un levier classique à main gauche permet d’enclencher les clignotants et un autre de tirer le frein à main. Le volant trois branches est spécialement étudié pour positionner les mains à dix heures dix. Son diamètre et son ergonomie sont clairement taillés pour l’attaque. Côté passager, nous signalerons une barre antidérapante au fond du baquet pour que les pieds de votre convive soient bien calés. Le réservoir de 19,5 litres (donné pour 270 km d’autonomie) se remplit via un magnifique bouchon de réservoir type aviation. En terme de transport, le Bug Racer ne propose qu’un porte-paquets tubulaire à l’arrière permettant d’emmener plusieurs sac à dos par exemple.
Plaisir et sensations 100% garantis
Le domaine de Beauvais présente toutes les caractéristiques rêvées pour tester un engin de cette trempe. Anneau de terre, circuit sinueux, zone de franchissement… c’est le Disneyland du buggy.
Les premiers mètres viennent d’abord confirmer le confort vraiment agréable du PGO. L’assise est parfaite, la position des pieds et des mains est très naturelle et les suspensions gomment avec douceur les aspérités du terrain. Premier demi-tour et ça se gâte un peu du fait d’un rayon de braquage un peu large et l’obligation de forcer sur le volant pour tourner. Côté moteur le bloc Piaggio montre une impressionnante souplesse à bas régime mais ne paraît pas très dynamique.
On attaque alors le petit terrain d’essai aux nombreuses enfilades et au revêtement légèrement sablonneux. Le pied écrase généreusement la pédale siglée d’un GO et le Bug Rider dévoile une autre personnalité. Ca pousse, ça fait du bruit, ça vit… on prend son pied instantanément et les repères que nous avions avec les buggys de plus petite cylindrée disparaissent. Pour faire simple on se croirait dans une voiture de Rallye. Quelle surprise de voir le 500 injection distiller autant de sensations, largement renforcées par le fait que nous ne soyons assis qu’à quelques centimètres du sol. Si la version 20cv prend 90 km/h en pointe, ce modèle destiné aux circuits privés flirte avec les 130 km/h. Autant vous dire que les virages vous sautent au visage. Heureusement, le Bug Racer se place d’un simple coup d’œil et peut se piloter d’une main tant la direction est facile à allure soutenue. L’arrière glisse très naturellement et l’avant ne sous-vire pas d’un iota. Le rythme s’accélère toujours plus, le châssis large efface les courbes mais le PGO montre ses limites et celle du pilote à l’entrée d’une grosse ornière. En effet, le Bug Racer permet de rentrer toujours plus fort en courbe, mais en phase de freinage et de virage si l’avant se plante dans une tranchée, le tonneau n’est pas loin. Gaffe donc à bien apprendre tous les comportements du Bug Racer avant de s’enflammer. Des accessoires plus sport seront d’ailleurs commercialisés pour les fous de vitesse. PGO proposera des suspensions racing, un filtre à air spécial, des cardans à coulisse et un kit de protection avant. Quelques boucles supplémentaires permettent d’analyser la bonne répartition du freinage et de sentir la bonne motricité des pneus tout terrain qui disparaîtront au profit de pneus mixtes sur les modèles standards. La glisse sera donc plus que jamais à l’honneur et évitera également les raccrochages trop brutal lorsque le différentiel agit.
Décidé à lever le pied, j’emmène un passager effectuer quelques montées et descentes. Le buggy présente cet avantage de la convivialité… pour peu que vous ayez confiance dans votre pilote. Dès les premières côtes, le moteur Piaggio délivre son formidable couple, et le buggy malgré son poids et ses deux roues motrices, avale la difficulté sans broncher. En délicatesse sur une grosse pierre, le buggy pédale dans le vide. Heureusement, le blocage de différentiel permet de se sortir du trépas. Nous attaquons alors une ligne droite et le bruit du moteur à haut régime nous oblige à hurler pour se parler. Une flaque d’eau se dresse soudain devant le Bug Racer et nous terminons l’essai copieusement arrosés regrettant un peu le manque de protection. Nos visages sont maculés de goutelettes mais nos sourires éclatent d’avoir pris tant de plaisir.
PGO a réussi son pari haut la main avec ce Bug Racer 500i. Il emmène le buggy vers d’autres dimensions, celles du confort, de la performance et de la qualité de fabrication. Le Bug Racer est un Buggy sport/loisirs qui apportent des sensations inédites aussi bien en balade qu’à l’attaque. En effet, le PGO permet de rouler confortablement seul ou à deux sans se casser le dos et son moteur délivre une puissance et un couple saisissants. Reste un tarif juste sous 10000 euros qui se justifie par un vrai travail de recherche en amont et un produit aussi atypique que performant au final. Difficile de ne pas aimer ce Bug Racer… et quand on aime on ne compte pas.
| Moteur Confort Equipements Sensations |
| Protection contre les projections Bruits élévés |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
9/10
8/10
9/10
9/10
8/10
Vitesse maxi :
110 km/h

Réaction(s) (4)
1 | écrit le mardi 17 juillet 2007 à 08h23 par concepteur
Pour infos, votre article est completement copié ici : http://www.webzinemaker.com/admi/m6/page.php3?num_web=38643&rubr=4&id=333471
2 | écrit le jeudi 19 juillet 2007 à 16h12 par Quad-infos
Merci on regarde ca...
3 | écrit le mercredi 14 mai 2008 à 00h33 par ti gate
pourquoi ne peut-on psa le licencer ?????
4 | écrit le mercredi 14 mai 2008 à 01h40 par redaction
Vous savez sur internet, on est très souvent copié car la qualité de nos informations est reconnues et nous sommes les premiers à traiter des nouveautés. C'est un peu la rançon de la gloire, mais les amateurs de quad savent que c'est sur notre site que les informations sortent en premier et donc ce n'est pas très grave. On ne va pas perdre de temps avec tous ces copieurs qui font leur site perso. Voilà. Nous leur disons simplement d'ôter des copies trop flagrantes. Merci en tout cas de nous les signaler.
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