Essai
mis en ligne le : samedi 24 février 2007
ARCTIC CAT 400 DVX
Un félin made in USA
La marque américaine Arctic Cat est réputée pour sa large gamme de quad à tendance utilitaire. Au beau milieu de ces gros « matous » imposants et besogneux se cache un chat plus agile et joueur que les autres : le DVX 400. En 2004, sous l’impulsion de la SIMA, Artic Cat homologue ce quad musclé pour la France et propose au grand public l’un des premiers vrais quads sportifs autorisés sur route. Vif, brutal et jubilatoire le DVX est un félin qui demande une certaine abnégation pour être dompté même si la version bridée le rend moins exclusif.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, double ACT
Cylindrée : 398 cm3
Puissance maxi : 20/40 ch
Alimentation : 1 carburateur
Mise en route : démarreur électrique ou lanceur
Embrayage : automatique
Boîte : 5 rapports + MA
Transmission finale : chaine
Suspension av. : indépendante à double triangulation; ar. : indépendante, 2 amortisseurs
Frein av. : 2 disques; ar. : 1 disque
Pneu av. : 22-7 x 10; ar. : 20-10 x 9
Réservoir essence : 18 litres
Longueur : 1830 mm
Poids à sec : 169 kg
Empattement : 1250 mm
Garde au sol : 260 mm
Homologation : 1 place
Coloris : rouge ou vert
Cylindrée : 398 cm3
Puissance maxi : 20/40 ch
Alimentation : 1 carburateur
Mise en route : démarreur électrique ou lanceur
Embrayage : automatique
Boîte : 5 rapports + MA
Transmission finale : chaine
Suspension av. : indépendante à double triangulation; ar. : indépendante, 2 amortisseurs
Frein av. : 2 disques; ar. : 1 disque
Pneu av. : 22-7 x 10; ar. : 20-10 x 9
Réservoir essence : 18 litres
Longueur : 1830 mm
Poids à sec : 169 kg
Empattement : 1250 mm
Garde au sol : 260 mm
Homologation : 1 place
Coloris : rouge ou vert
Equipement de série
Démarreur électrique
Protège mains
Tableau de bord digital
Marche arrière
Robinet d’essence sur flanc gauche
Starter au guidon
warnings
Voyant de recul au tableau de bord
Antivol intégré avec rangement
Poignées de maintien passager
Voyant d’huile
Voyant d’eau
Totalisateur kilométrique total digital
Totalisateur kilométrique journalier digital
Homologué 1 place
Protège mains
Tableau de bord digital
Marche arrière
Robinet d’essence sur flanc gauche
Starter au guidon
warnings
Voyant de recul au tableau de bord
Antivol intégré avec rangement
Poignées de maintien passager
Voyant d’huile
Voyant d’eau
Totalisateur kilométrique total digital
Totalisateur kilométrique journalier digital
Homologué 1 place
Importateur / Distributeur
ARCTIC CAT
1434 Rue Aristide Berges
ZI Centre’Alp
38430 – MOIRANS
Tel : 04 76 85 24 16
fax : 04 76 85 24 98
www.arcticcat.fr
1434 Rue Aristide Berges
ZI Centre’Alp
38430 – MOIRANS
Tel : 04 76 85 24 16
fax : 04 76 85 24 98
www.arcticcat.fr
Concurents
Sur notre piste d’essai, le DVX millésime 2005 attend sagement au milieu d’un chemin. Dénudé à l’extrême, le chat de l’Arctique (en français dans le texte) n’a pas peur de prendre froid. Le design est agressif avec une face avant courte équipée de deux feux lenticulaires (abandonnés sur les versions 2007). Les garde-boue sont minimalistes et la carrosserie ultra-light laisse entrevoir les entrailles de la bête. Si le siège principal de la marque Américaine se situe au Minnesota, Arctic Cat n’hésite pas à donner le meilleur à son quad sportif en l’équipant d’un moteur Japonais, en l’occurrence celui du LTZ 400 Suzuki.
Ce monocylindre de 400 cc refroidi par eau développe 40 cv en version libre. Et même « castré » de 20 CV en version homologuée, notre chat réserve de belles sensations. Certes il devient plus accessible mais il reste nerveux à piloter. Exclusif et homologué seulement pour une personne, ce 400 est incontestablement une machine d’égoïste.
Côté équipements, le DVX propose un tableau de bord digital qui dispense la vitesse et les kilométrages total et partiel. Des voyants d’huile et d’eau sont également de la partie ainsi qu’un voyant de marche arrière. En effet, malgré son penchant sportif affirmé, le DVX propose une marche arrière bien pratique pour s’extirper d’un mauvais pas. La commande située sur le côté droit n’est pas des plus pratiques à enclencher mais l’option mérite déjà d’être saluée.
Bonne nouvelle également, ce 400 propose une commande de starter au guidon ainsi qu’une commande de warnings. Bon point également, le démarreur électrique est de la partie mais en cas de défaillance de ce dernier aucun kick de secours n’est prévu. Le robinet de réserve se situe sur le côté gauche et permet d’effectuer la manipulation en roulant. En revanche, le DVX est avare en protections. Les ailes avant et arrière ne protègent pas des projections et l’absence de nerf bars (vendus uniquement en option) procure une certaine appréhension dans les passages piègeux. La face avant du quad est protégée par un minuscule bumper dont nous pouvons douter de l’efficacité en cas de choc frontal.
Le soleil fait une timide apparition, il est alors temps de s’installer aux commandes. Bonne surprise, l’engin offre un gabarit idéal pour petits et grands. La selle s’avère plus large et confortable que d’autres modèles sportifs. Les commandes tombent parfaitement sous la main et la pédale de frein arrière ainsi que le sélecteur sont très bien placés. L’index gauche presse alors le démarreur et le gentil chat se transforme en tigre. Ce n’est pas un miaulement qui sort de l’échappement mais un beau et rauque rugissement. Très flatteur sur terrain privé, le son dégagé par le DVX manque de discrétion dans les chemins ou sur la voie publique. Quelques coups de gaz dans le vide montrent déjà la vigueur qui habite le monocylindre Suzuki. Juste le temps d’enclencher la première pour s’apercevoir que l’embrayage un peu ferme risque de malmener les avant-bras fragiles. Après quelques mètres, passer la seconde vitesse est une nécessité tant l’étagement de la boîte est court sur les premiers rapports. Pas de doute, le DVX affirme son côté sport. Le rythme s’accélère et le quad montre ce qu’il a dans le ventre. Evidemment, les 20 CV sont facilement encaissés par un châssis prévu pour le double de puissance mais le fun est bien présent. Rageur et violent le monocylindre offre une courbe d’utilisation plus agressive que le Suzuki. La double triangulation avant se montre trop ferme et le pilote prend les aspérités de la piste en plein dans les bras qui se fatiguent rapidement. Cette rigueur de l’amortissement permet cependant au DVX de ne jamais se désunir. Quand le terrain est plat, les courbes se passent très vite et les dérives sont d’une facilité déconcertante. Sur les sauts, la machine garde également une bonne neutralité malgré des atterrissages un peu secs. Côté freinage, l’Arctic Cat ne souffre d’aucun reproche. Les disques avant apportent une bonne puissance et le frein arrière corrige efficacement l’assiette et offre un excellent feeling. Le frein moteur aide également à ralentir lors des rétrogradages mais les balayages intempestifs du train arrière sont légion lors de cette manœuvre. Le poids du DVX est un atout indéniable car avec seulement 169 kgs sur la balance les improvisations se gèrent « facilement ». Glisser, sauter, freiner tard, tourner dans un mouchoir… le quad est joueur mais demande à être respecté car à son guidon tout va très très vite.
La boîte manuelle se révèle précise mais le sélecteur est difficile à actionner avec des bottes.
Physique et vif en conduite sportive, le DVX ne rechigne pas devant quelques franchissements. Naturellement la transmission deux roues motrices et la garde au sol limitée ne l’aide pas dans cet exercice mais l’agilité et la puissance de l’ensemble permettent quelques fantaisies.
En randonnée, le quad offre un confort et des protections limités mais se révèle agréable. Le monocylindre cogne un peu s’il n’est pas maintenu dans les tours et c’est donc sur un rythme soutenu que l’Arctic Cat s’en sortira le mieux.
Sur route, la légèreté et la fermeté du train avant pénalisent le quad dans les petits virages avec une tendance à sousvirer. Heureusement la puissance aux roues arrière contre le phénomène mais il faudra alors conduire plus physiquement et ne pas hésiter à contrebraquer. Aspect désagréable de la conduite sur route, les pneus de la machine cassent littéralement les oreilles tant les perturbations acoustiques de la gomme sur le bitume sont grandes. Le ronronnement important du moteur peine même à cacher ce bruit très désagréable similaire à un sifflement continu.
Ce monocylindre de 400 cc refroidi par eau développe 40 cv en version libre. Et même « castré » de 20 CV en version homologuée, notre chat réserve de belles sensations. Certes il devient plus accessible mais il reste nerveux à piloter. Exclusif et homologué seulement pour une personne, ce 400 est incontestablement une machine d’égoïste.
Sportif, mais convivial !
Côté équipements, le DVX propose un tableau de bord digital qui dispense la vitesse et les kilométrages total et partiel. Des voyants d’huile et d’eau sont également de la partie ainsi qu’un voyant de marche arrière. En effet, malgré son penchant sportif affirmé, le DVX propose une marche arrière bien pratique pour s’extirper d’un mauvais pas. La commande située sur le côté droit n’est pas des plus pratiques à enclencher mais l’option mérite déjà d’être saluée.
Bonne nouvelle également, ce 400 propose une commande de starter au guidon ainsi qu’une commande de warnings. Bon point également, le démarreur électrique est de la partie mais en cas de défaillance de ce dernier aucun kick de secours n’est prévu. Le robinet de réserve se situe sur le côté gauche et permet d’effectuer la manipulation en roulant. En revanche, le DVX est avare en protections. Les ailes avant et arrière ne protègent pas des projections et l’absence de nerf bars (vendus uniquement en option) procure une certaine appréhension dans les passages piègeux. La face avant du quad est protégée par un minuscule bumper dont nous pouvons douter de l’efficacité en cas de choc frontal.
Un chat qui se dévoile en tigre
Le soleil fait une timide apparition, il est alors temps de s’installer aux commandes. Bonne surprise, l’engin offre un gabarit idéal pour petits et grands. La selle s’avère plus large et confortable que d’autres modèles sportifs. Les commandes tombent parfaitement sous la main et la pédale de frein arrière ainsi que le sélecteur sont très bien placés. L’index gauche presse alors le démarreur et le gentil chat se transforme en tigre. Ce n’est pas un miaulement qui sort de l’échappement mais un beau et rauque rugissement. Très flatteur sur terrain privé, le son dégagé par le DVX manque de discrétion dans les chemins ou sur la voie publique. Quelques coups de gaz dans le vide montrent déjà la vigueur qui habite le monocylindre Suzuki. Juste le temps d’enclencher la première pour s’apercevoir que l’embrayage un peu ferme risque de malmener les avant-bras fragiles. Après quelques mètres, passer la seconde vitesse est une nécessité tant l’étagement de la boîte est court sur les premiers rapports. Pas de doute, le DVX affirme son côté sport. Le rythme s’accélère et le quad montre ce qu’il a dans le ventre. Evidemment, les 20 CV sont facilement encaissés par un châssis prévu pour le double de puissance mais le fun est bien présent. Rageur et violent le monocylindre offre une courbe d’utilisation plus agressive que le Suzuki. La double triangulation avant se montre trop ferme et le pilote prend les aspérités de la piste en plein dans les bras qui se fatiguent rapidement. Cette rigueur de l’amortissement permet cependant au DVX de ne jamais se désunir. Quand le terrain est plat, les courbes se passent très vite et les dérives sont d’une facilité déconcertante. Sur les sauts, la machine garde également une bonne neutralité malgré des atterrissages un peu secs. Côté freinage, l’Arctic Cat ne souffre d’aucun reproche. Les disques avant apportent une bonne puissance et le frein arrière corrige efficacement l’assiette et offre un excellent feeling. Le frein moteur aide également à ralentir lors des rétrogradages mais les balayages intempestifs du train arrière sont légion lors de cette manœuvre. Le poids du DVX est un atout indéniable car avec seulement 169 kgs sur la balance les improvisations se gèrent « facilement ». Glisser, sauter, freiner tard, tourner dans un mouchoir… le quad est joueur mais demande à être respecté car à son guidon tout va très très vite.
Pas très polyvalent
La boîte manuelle se révèle précise mais le sélecteur est difficile à actionner avec des bottes.
Physique et vif en conduite sportive, le DVX ne rechigne pas devant quelques franchissements. Naturellement la transmission deux roues motrices et la garde au sol limitée ne l’aide pas dans cet exercice mais l’agilité et la puissance de l’ensemble permettent quelques fantaisies.
En randonnée, le quad offre un confort et des protections limités mais se révèle agréable. Le monocylindre cogne un peu s’il n’est pas maintenu dans les tours et c’est donc sur un rythme soutenu que l’Arctic Cat s’en sortira le mieux.
Sur route, la légèreté et la fermeté du train avant pénalisent le quad dans les petits virages avec une tendance à sousvirer. Heureusement la puissance aux roues arrière contre le phénomène mais il faudra alors conduire plus physiquement et ne pas hésiter à contrebraquer. Aspect désagréable de la conduite sur route, les pneus de la machine cassent littéralement les oreilles tant les perturbations acoustiques de la gomme sur le bitume sont grandes. Le ronronnement important du moteur peine même à cacher ce bruit très désagréable similaire à un sifflement continu.
Le DVX 400 a ouvert la voie aux quads sportifs homologués. Considéré comme la Ferrari du quad, il est aujourd’hui dépassé par certains modèles 100% sport mais il reste une véritable bête en tout terrain. Son moteur distille des sensations formidables pour un 20 ch et devient carrément bluffant en version libre sur circuit. Ce quad offre peu de compromis tant en matière de protections que de confort même si la marche arrière et quelques équipements bienvenus le rendent plus accessible. Méchant, agile, difficile à dompter, ce félin ne se laisse pas amadouer facilement. Mais ensuite, c’est le bonheur assuré. Et pour ceux que la cylindrée impressionne, le DVX est décliné en version 250 cc, mais sous ce nom se cache un Kymco…
| Moteur souple Châssis rigoureux Agilité |
| Homologué 1 place Usage exclusif |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
94 km/h

Réaction(s) (0)
Occasions quad
Actuellement
1095
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